Le Nouvel Économiste – L’assurance-vie en pierre-papier – 08/02/2018

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Fév

Le Groupe Crystal – Expert & Finance et son Directeur Général, Jean-Maximilien VANCAYEZEELE, ont été cités dans le dernier article de Didier Willot paru sur le site Internet du journal Le Nouvel Économiste. Intitulé L’assurance-vie en pierre-papier, l’article explique pourquoi il est intéressant d’acquérir des parts de SCPI en unités de compte sur un contrat d’assurance vie. Nous vous proposons de retrouver quelques extraits de cet article, et notamment la citation de Jean-Maximilien VANCAYEZEELE.

 

Vous pouvez consulter l’article dans son intégralité sur le site du Nouvel Économiste.
Pour ce faire, cliquez sur l’image ci-dessous :

Le Nouvel Économiste - L’assurance-vie en pierre-papier - 08/02/2018

Extraits :

« Pour ceux qui hésitent entre l’assurance-vie et l’immobilier, il existe désormais des produits financiers qui s’efforcent de combiner les avantages des deux formules : les différents contrats d’assurance-vie comportant des unités de compte investies dans des titres immobiliers. […]

l’idée lancée il y a quelque temps déjà par plusieurs compagnies d’assurances est d’associer les deux formules et de proposer à leur clientèle des produits financiers nouveaux adossés, dans le cadre de l’assurance-vie, à des investissements immobiliers. Objectifs poursuivis : faire profiter les contrats d’assurance-vie du rendement relativement élevé des biens immobiliers, et le placement-pierre des avantages fiscaux de l’enveloppe assurance-vie… […]

Mais avec la baisse continue du rendement des fonds en euros depuis le début de la crise financière de 2008, et plus encore depuis cinq ans (il était encore d’environ 4,5 % en 2013), les assureurs ont été tentés de revenir vers la pierre. Cela a commencé au début de la décennie actuelle, lorsqu’un certain nombre de compagnies ont lancé des fonds en euros contenant une part significative d’investissement immobilier. […]

Certaines compagnies d’assurances ont imaginé des contrats d’assurance-vie en unités de compte comportant une part plus importante d’investissements dans le secteur immobilier. […]

Mais il reste avant tout que la plupart des petits épargnants attendent de l’assurance-vie moins des rendements élevés qu’un moyen de transmettre leur patrimoine financier dans de bonnes conditions fiscales. En effet, en cas de décès du titulaire, les fonds disponibles sur les contrats d’assurance-vie n’entrent pas dans les actifs de succession et les bénéficiaires profitent de larges abattements avant d’acquitter le moindre impôt. Opinion confirmée par Jean-Maximilien Vancayezeele, directeur général du groupe Crystal Expert & Finance : “en tant que seul produit d’investissement financier n’entrant pas dans la succession de l’assuré défunt, l’assurance-vie est le placement indiqué pour toute personne qui souhaite épargner en vue de transmettre son patrimoine dans des conditions optimales”.

Néanmoins, pour les épargnants qui attendent de leur placement des revenus complémentaires, les contrats d’assurance-vie contenant une part significative de titres immobiliers peuvent présenter un réel attrait. Aucun souci de gestion des biens figurant dans le contrat, un rendement net annuel compris entre 4 et 5 % et des perspectives de plus-values importantes : tout est réuni pour permettre aux contrats comportant un nombre important d’unités de compte en euros d’occuper à terme une place significative sur le marché de l’assurance-vie aux côtés des fonds traditionnels en euros. Un inconvénient toutefois : compte tenu de la transformation récente de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière, la valeur de ces biens immobiliers entrera dans l’assiette du nouvel impôt. […] »

Source : Le Nouvel Économiste | 08/02/2018 | L’assurance-vie en pierre-papier | Par Didier Willot