Chef d’entreprise – Gérer son patrimoine, la nouvelle donne – 01/11/2016

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Chef d'entreprise - 01/11/2016

Guillaume Sereaud, Directeur Business Région et produits financiers chez Expert & finance, intervient dans l’article « Gérer son patrimoine, la nouvelle donne » (Joël Rumello) paru dans le numéro de novembre du magazine Chef d’entreprise. Retrouvez quelques extraits choisis ci-dessous :

Alors, has been, l’assurance-vie? « C’est ce qu’on peut penser si on ne prend pas suffisamment de recul sur le sujet, relativise Guillaume Sereaud, directeur business de la société de conseil Expert & finance. Ce qui est sûr, c’est que les rendements des fonds euros de 3 ou 4%, c’est du passé… si on reste dans une logique de capital garanti. Pour obtenir plus de rendement, il faut raisonner sur un horizon plus long et en augmentant son budget risque. »

Investir dans l’immobilier, oui mais…
« Il faut surtout privilégier l’emplacement par rapport au cadre fiscal de l’investissement immobilier, ajoute Guillaume Sereaud. Ensuite, la location meublée est intéressante sur le plan fiscal car la charge déductible sera plus élevée du fait de l’amortissement ou du régime micro-BIC qui permet un abattement de 50%. »

Oser l’assurance-vie
N’ayez pas peur des placements financiers. « Les gens prennent souvent un air effrayé dès qu’on prononce le mot bourse mais sur le long terme, ce sont historiquement les placements boursiers, qui ont offert le meilleur rendement, assure Guillaume Sereaud. Attention, si l’on n’a pas au moins dix ans devant soi, ça n’a pas de sens, car les marchés ont des soubresauts et traversent des périodes difficiles, comme en 1987, en 2001, 2002 ou en 2008… Mais si on voit loin, c’est une très bonne option. Et avec les versements programmés, on peut lisser son investissement. »

Optez pour le private equity
« Le niveau de risque est très élevé, c’est certain, mais la surperformance financière du private equity conduit à l’envisager très sérieusement, dans une limite d’investissement de 5 à 10 % de ses avoirs financiers », conclut Guillaume Sereaud.

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